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Le réalisme de Jean-François Millet

En peinture, la figure du paysan avait souvent été travestie ou idéalisée. Millet le rend à son humanité, le montre au travail et dans ses moments de fatigue. Le réalisme devient le moyen de découvrir un monde jusque-là ignoré.

Vers 1846, Millet modifie radicalement sa conception de la peinture : le style comme le choix des sujets vont aller vers plus de gravité en même temps qu'ils tendent au réalisme. C'est l'abandon des sujets allégoriques, des thèmes pastoraux libres et sensuels, pour l'univers d'origine du peintre : l'homme à la campagne. Le premier de sa génération, il s'attache à montrer le paysan au travail dans une nature qui n'existe que par rapport au labeur de l'homme. « C'est le côté humain, franchement humain, qui me touche », écrit-il.

Pour citer l'article : « Le réalisme de Jean-François Millet », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le . URL : http://junior.universalis.fr/document/le-realisme-de-jean-francois-millet/

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